Savoir Maigrir

Le sel : l'ami qui nous veut du bien (mais on en consomme trop) !

Posté le 7 avril 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Aujourd'hui, on met les pieds dans le plat, mais sans trop le saler : on mange tous trop de sel sans s'en rendre compte, et ce n'est pas si bon que ça pour notre santé. On ne vous prend pas pour des patates, alors on va voir ensemble comment lever le pied sans perdre le plaisir de manger !

Le sel, c'est quoi au juste ?

Le sel, que vous retrouverez sur les étiquettes sous le nom de chlorure de sodium, n'est pas un poison, c'est un composé indispensable à la vie. Il intervient dans de très nombreuses réactions chimiques, comme la création d'hormones ou de réactions enzymatiques, et assure les échanges vitaux au niveau de nos cellules. C’est aussi grâce à lui que nos muscles se contractent correctement. 

Historiquement, il était si précieux qu'il servait de monnaie d'échange (la gabelle, cela vous dit quelque chose ?), mais aujourd'hui, l'industrie agroalimentaire l'utilise surtout comme conservateur et comme exhausteur de goût

Heureusement que nos aliments en contiennent naturellement, sinon on ne pourrait pas assurer toutes ces fonctions biologiques dans le cas où nous ne consommerions aucun sel “ajouté” ou d’assaisonnement.

Combien en consommer et où se cache-t-il ?

Si l'on écoute l'OMS, il faudrait se limiter à 5 g par jour, ce qui est très strict. En France, on tolère jusqu'à 8 g, mais en réalité, nous en consommons en moyenne 10 g par jour. Vous allez être surpris, mais le grand champion du sel caché, c'est le pain : une baguette entière apporte déjà plus de 5 g de sel, soit votre quota quotidien total !

Les autres gros pourvoyeurs sont les produits fumés, la charcuterie, le fromage, les conserves et les plats préparés. Plus surprenant encore, on en trouve des quantités importantes dans les soupes industrielles et même dans les céréales du petit-déjeuner

C'est pour cela qu'il faut apprendre à lire les étiquettes : si vous voyez écrit "sodium", multipliez le chiffre par 2,5 pour obtenir la quantité réelle de sel.

Les signes d'alerte : votre corps vous parle !

Il existe sept signes qui montrent que vous avez la main trop lourde sur la salière. Le plus simple, c'est une soif permanente. Viennent ensuite la rétention d'eau et les gonflements : si vous appuyez sur votre mollet et que la marque reste, ou si vous avez le visage gonflé le matin, c'est que votre corps stocke de l'eau pour diluer l'excès de sel. 

Ce surplus d'eau dans les vaisseaux augmente la pression et mène droit à l'hypertension artérielle, source de maladies cardio-vasculaires. L'excès de sel peut aussi causer des maux de tête répétitifs, une fatigue permanente liée à une mauvaise santé rénale, et même une véritable addiction, car plus on mange salé, plus on en a envie. 

À long terme, cela favorise aussi l'ostéoporose en provoquant une fuite de calcium.

Mes astuces pour réduire la dose en douceur

Pas de panique, on peut se désaccoutumer ! L'idée n'est pas d'arrêter brutalement, mais de diminuer votre consommation de 15 à 20 % chaque semaine pour habituer votre palais. La première étape est de supprimer le sel d'assaisonnement à table ou de choisir entre saler à la cuisson et à l’assiette et d'user et abuser des herbes et des épices pour donner du goût. 

Côté courses, préférez les produits surgelés aux conserves et évitez les plats préparés ainsi que les soupes en brique. Vous pouvez aussi tester les sels diététiques à base de potassium que l'on trouve en pharmacie (sous avis médical), mais attention à ne pas en mettre deux fois plus !

Enfin, surveillez les étiquettes et privilégiez les produits "sans sel ajouté", c'est une question d'habitude qui peut changer votre vie.

Allez, les amis, mettez ces conseils en pratique et vous verrez, votre corps vous dira merci ! À bientôt !.

Pour plus d’explications, regardez la vidéo qui suit, elle vous explique tout :) Bon visionnage !

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Savoir Maigrir : 25 ans après, le retour de mon best-seller pour vous aider (enfin) à y voir clair !

Posté le 26 mars 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Pourquoi j'ai voulu réécrire ce livre qui a marqué toute une génération ? Tout simplement parce qu'en vingt ans, le monde de la nutrition a plus bougé qu'un shaker de protéines, et il était temps de remettre l'église au milieu du village avec bienveillance !

Vingt ans de changements, de modes et de révolutions

En deux décennies, on est passé des quatre feuilles polycopiées de l'hôpital Bichat — où l'on choisissait arbitrairement entre 900 et 1400 calories — à une explosion de méthodes numériques. Hier, on ne jurait que par Atkins ; aujourd'hui, on ne parle plus que de jeûne intermittent, de régime cétogène (le fameux "keto" où l'on mange du gras pour fondre) ou du "One Meal A Day". 

Si j'ai repris la plume, c'est pour intégrer ces nouvelles données, comme le jeûne 16/8 que j'étudie depuis 2014, tout en rappelant que le régime méditerranéen reste le socle de l'équilibre. On a délaissé l’académisme rigide pour comprendre que la personnalisation est la seule clé : finie la standardisation, chaque individu a besoin de son propre chemin.

Face au chaos et à la confusion des réseaux sociaux

Ce qui n'a malheureusement pas changé, c'est la confusion ! Vous êtes aujourd'hui harcelé par des "super-vendeurs" sur les réseaux sociaux qui racontent parfois des tissus d'âneries avec un talent d'acteur incroyable. 

Entre les injonctions sur les super-aliments (si tu ne manges pas d'amandes au saut du lit, tu es condamné !) et la poussée des compléments alimentaires pour tout et n'importe quoi, on finit par devenir dingue. 

Le régime devient une obsession qui dévore la vie sociale et familiale. Mon but avec cette édition 2026, c'est de vous sortir de ce brouillard pour que vous puissiez enfin maigrir intelligemment, en déjouant les pièges du marketing et en retrouvant le plaisir de manger sans culpabiliser.

Les vraies bonnes nouvelles : légumineuses et microbiote

Tout n'est pas noir dans ce nouveau monde de la nutrition ! On a fait de magnifiques découvertes, notamment sur le rôle des probiotiques et le confort digestif. On a aussi réhabilité les légumineuses, ces trésors de fer et de fibres qui assurent une satiété durable et que l'on boudait par erreur. 

Mais attention, si la science progresse, les étiquettes, elles, se compliquent : entre le Nutriscore et les nouveaux logos d'empreinte carbone, l'emballage ressemble parfois à une image à colorier pour enfants où il est difficile de distinguer le vrai du faux. 

Dans ce livre, je décrypte tout cela pour vous, afin que vous ne soyez plus pris pour des patates par les industriels !

J’ai testé pour vous… incognito !

Pour finir, je vais vous faire une confidence : pour rédiger ce "Savoir Maigrir 2026", je me suis moi-même mis au régime !. Je me suis inscrit sur mon propre programme internet sous un nom d'emprunt, sans que personne dans mon équipe ne le sache, et j'ai suivi, comme tout abonné, les menus et les conseils chaque jour. 

C’est grâce à cette expérience "clandestine" que j'ai perdu les 10 kilos que je traînais. Cela m'a rappelé que le plus important n'est pas seulement ce qu'il y a dans l'assiette, mais ce qui se passe dans la tête : identifier le déclic, gérer ses émotions et se respecter soi-même. 

Je vous laisse regarder la vidéo qui vous explique tout en details :) Bon visionnage 

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Les produits laitiers, nos amis pour la vie ?

Posté le 17 mars 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Aujourd'hui, on s'attaque à un sujet qui déchaîne les passions et divise les tablées : le lait et les produits laitiers. Entre les fans absolus et ceux qui les fuient comme la peste, on va remettre les pendules à l'heure avec bienveillance et surtout sans vous raconter de salades.

Halte au mythe de l'inflammation !

L'argument qui revient en boucle chez les détracteurs, c'est que le lait serait « inflammatoire » pour notre organisme. Eh bien, je vais être direct : c'est faux ! Une analyse monumentale regroupant 52 essais cliniques a conclu que les produits laitiers exercent au contraire une activité anti-inflammatoire

Mieux encore, pour ces dames et ces messieurs, une consommation régulière est associée à une diminution du risque de cancer du côlon. En dehors de nos sources, il est intéressant de noter que le lait contient des peptides bioactifs qui soutiendraient même le système immunitaire (information à vérifier indépendamment). 

Alors, à moins d'une allergie réelle, votre yaourt ne vous veut pas de mal, bien au contraire.

On n'est pas des veaux, mais on est des humains !

Vous avez sûrement déjà entendu ce refrain : « L'homme est le seul animal qui boit du lait à l'âge adulte, on n'est pas des veaux ! ». C'est vrai, nous ne sommes pas des veaux, nous sommes des humains omnivores. Notre spécificité, c'est justement de cuisiner et de transformer nos aliments pour en tirer le meilleur. 

Les produits laitiers représentent 70 à 75 % de nos apports en calcium, le pilier de nos os et de nos dents. Ils nous offrent aussi des protéines de qualité, de la vitamine B12 pour le sang, de la vitamine D pour fixer ce fameux calcium, et de la vitamine B2 pour notre moteur énergétique. 

Si vous n'aimez vraiment pas le lait, vous pouvez trouver du calcium dans les eaux minérales, les légumes à feuilles vertes… mais il faudra en consommer de sacrées quantités pour compenser. Ou encore vous avez les sardines où l’arête centrale vous fournira du calcium.

Lactose, fromage et faux amis végétaux

Si le lait vous ballonne, c'est sans doute à cause du lactose, ce sucre que certains digèrent mal avec l'âge. Mais attention aux idées reçues : il n'y a quasiment pas de lactose dans le fromage

C'est donc une alternative géniale pour avoir sa dose de calcium sans les soucis digestifs. Quant aux « laits » végétaux (amande, avoine, noisette), attention les amis : ce sont souvent des produits très transformés qui ne font pas le poids nutritionnellement face au lait animal. 

Pour les enfants, la question ne se pose même pas : le lait est indispensable pour leur croissance, et même les plus sceptiques ne s'y opposent pas.

Comment bien choisir son pot ?

Inutile de se forcer à en manger à chaque repas : deux à trois produits laitiers par jour, c'est le bon équilibre, même si l'industrie tente parfois de vous en vendre trois. Côté calories, c'est le grand écart : comptez environ 60 kcal pour un yaourt nature, mais entre 300 et 400 kcal pour 100 g de fromage. 

Mon conseil d'ami : lisez les étiquettes ! Un bon produit doit avoir une liste d'ingrédients courte : du lait, un peu de sucre si besoin, et c'est tout. Évitez les additifs bizarres et privilégiez toujours le plaisir. Si vous êtes sensible à l'empreinte carbone ou au bien-être animal, ce sont des arguments respectables, mais ils sont éthiques et non nutritionnels.

Allez, les amis, faites-vous plaisir en regardant la vidéo qui suit avec un bon morceau de fromage ou un yaourt, et rappelez-vous qu'une bonne alimentation, c'est avant tout celle qui ne vous prive de rien !

À bientôt !

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Un dernier mot sur la méthode

La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.

Dr Jean-Michel Cohen
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