
Posté le 25 mai 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Dans les rayons de nos supermarchés, le sucre se cache sous de nombreux noms et formes. Pour y voir plus clair et préserver sa santé, il est indispensable de comprendre les spécificités de chaque famille de produits sucrants.
Les sucres naturels et le piège des sirops "santé"
La première famille regroupe les sucres simples et naturels que nous connaissons tous : le glucose, le saccharose (le sucre de table classique) et le lactose (sucre du lait). Ils apportent tous 4 calories par gramme.
On y associe souvent la quatrième famille, celle des sirops d'agave, d'érable ou de bouleau. Contrairement à une idée reçue très répandue, ces sirops ne sont pas des alternatives "miracles" : ce sont de véritables sucres dont la valeur calorique est quasiment identique au sucre blanc.
Si leur index glycémique est parfois plus modéré, ce qui signifie qu'ils passent un peu plus lentement dans le sang, ils doivent être consommés avec la même modération pour éviter le stockage des graisses.
Les édulcorants intenses : le goût sans l'impact calorique
Les édulcorants intenses, comme l'aspartame, la stevia ou le sucralose, forment une catégorie à part. Ce sont des molécules dont le pouvoir sucrant est colossal, pouvant aller jusqu'à 300 fois celui du sucre classique.
Parce qu'on en utilise des quantités infimes pour obtenir le même goût, leur apport calorique est considéré comme nul. Bien qu'ils fassent souvent l'objet de débats, les autorités de santé rappellent qu'ils ne sont pas toxiques aux doses normalement consommées par l'homme.
Ils représentent une aide précieuse pour les personnes diabétiques ou celles devant surveiller leur poids, car ils permettent de conserver le plaisir du goût sucré sans provoquer de pic d'insuline ou de hausse de la glycémie.
Les sucres-alcools ou polyols : l'entre-deux
De plus en plus populaires, les sucres-alcools comme le xylitol ou l'érythritol (souvent appelés polyols) possèdent une structure chimique hybride. Ils apportent environ 2,4 calories par gramme, soit deux fois moins que le sucre traditionnel.
Leur grand avantage est leur index glycémique très bas, ce qui en fait des alliés pour limiter la réponse glycémique du corps. Toutefois, il convient d'être vigilant : ces substances sont moins bien absorbées par le système digestif et une consommation excessive peut provoquer des irritations intestinales ou des ballonnements. Il est donc conseillé de les introduire progressivement dans son alimentation et en petites quantités.
Sucres simples contre sucres complexes : une question de rythme
Au-delà du goût sucré, il faut distinguer les sucres simples (rapides) des sucres complexes (les amidons des féculents). Les sucres complexes devraient représenter entre 40 % et 50 % de notre apport calorique quotidien, car ils fournissent une énergie durable à nos muscles.
À l'inverse, l'OMS recommande de limiter les sucres simples à moins de 10 % de notre ration totale, soit environ 50 g par jour pour une femme et 60 g pour un homme. Pour mieux gérer ces sucres, une astuce simple consiste à les consommer pendant les repas ou à les associer à des fibres (comme dans les fruits entiers), car celles-ci ralentissent naturellement leur absorption par l'organisme.
En résumé, l'équilibre alimentaire ne passe pas par l'exclusion totale, mais par la connaissance des produits. En alternant vos sources de sucre et en privilégiant les formes naturelles associées aux fibres, vous profitez du plaisir de la table tout en protégeant votre équilibre métabolique.
Vous voulez en savoir plus ? Alors regardez la vidéo qui suit. Bon visionnage !
Posté le 30 avril 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Les substituts de viande sont de plus en plus présents dans nos supermarchés et les menus des fast-foods, promettant le goût du steak sans l'impact animal ou environnemental. Mais entre marketing et nutrition, que valent réellement ces produits ultra-transformés pour notre santé ?
Une illusion nutritionnelle et le manque de "complet"
Si la viande animale est souvent critiquée, elle apporte des éléments essentiels : des protéines complètes (entre 15 % et 25 %), du fer héminique (mieux absorbé par l'organisme), de la vitamine B12, du zinc et même de la créatine.
À l'inverse, le steak végétal repose sur des protéines de soja, de pois ou de champignons. Bien que ces sources soient intéressantes, elles ne sont pas toujours "complètes" à elles seules (hormis pour le soja).
Pour s'en rapprocher, il faut souvent les combiner à des céréales (comme le pain du burger), mais l'apport protéique reste souvent inférieur, plafonnant autour de 12 à 14 g contre 25 g pour une portion de viande.
Le revers de la médaille : additifs et ultra-transformation
Fabriquer un produit végétal qui "saigne", qui a la texture d'un muscle et le goût du grillé demande beaucoup de bricolage industriel. Les premières générations étaient saturées d'additifs.
Aujourd'hui, si les listes d'ingrédients s'allègent, on y trouve encore des "liants" comme la méthylcellulose ou de l'huile de coco. Cette dernière, bien que tendance chez certains influenceurs, est riche en graisses saturées et peu recommandée pour la santé cardiovasculaire.
De plus, pour compenser le manque de saveur naturelle, ces produits sont souvent beaucoup plus salés que la viande brute.
Comment choisir (si vous craquez quand même) ?
Tout n'est pas à jeter : les substituts végétaux ont l'avantage d'apporter des fibres (absentes de la viande) et ne contiennent pas de cholestérol. Si vous souhaitez en consommer, soyez exigeants sur l'étiquette :
Le paradoxe psychologique du "faux steak"
Il existe un vrai débat sur la pertinence de ces produits. Si l'on décide de ne plus manger d'animaux par éthique ou pour sa santé, pourquoi chercher à tout prix une copie qui imite la chair, la texture et le "saignement" ?
Plutôt que de consommer un produit transformé et onéreux qui tente de "singer" le monde animal, ne serait-il pas plus sain de revenir à de vraies galettes de légumes et de légumineuses faites maison ?
La mastication et le plaisir authentique des végétaux restent souvent bien plus satisfaisants que ces imitations industrielles.
La tendance semble s'essouffler. Des marques pionnières comme Beyond Meat voient leurs ventes reculer, signe que les consommateurs deviennent plus critiques sur ce qu'ils mettent dans leur assiette.
Comme toujours, pour aller plus loin, je vous laisse regarder la vidéo qui accompagne cet article. Et en commentaire, partagez votre point de vue sur ce produit “du futur” !
Posté le 7 avril 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Aujourd'hui, on met les pieds dans le plat, mais sans trop le saler : on mange tous trop de sel sans s'en rendre compte, et ce n'est pas si bon que ça pour notre santé. On ne vous prend pas pour des patates, alors on va voir ensemble comment lever le pied sans perdre le plaisir de manger !
Le sel, c'est quoi au juste ?
Le sel, que vous retrouverez sur les étiquettes sous le nom de chlorure de sodium, n'est pas un poison, c'est un composé indispensable à la vie. Il intervient dans de très nombreuses réactions chimiques, comme la création d'hormones ou de réactions enzymatiques, et assure les échanges vitaux au niveau de nos cellules. C’est aussi grâce à lui que nos muscles se contractent correctement.
Historiquement, il était si précieux qu'il servait de monnaie d'échange (la gabelle, cela vous dit quelque chose ?), mais aujourd'hui, l'industrie agroalimentaire l'utilise surtout comme conservateur et comme exhausteur de goût.
Heureusement que nos aliments en contiennent naturellement, sinon on ne pourrait pas assurer toutes ces fonctions biologiques dans le cas où nous ne consommerions aucun sel “ajouté” ou d’assaisonnement.
Combien en consommer et où se cache-t-il ?
Si l'on écoute l'OMS, il faudrait se limiter à 5 g par jour, ce qui est très strict. En France, on tolère jusqu'à 8 g, mais en réalité, nous en consommons en moyenne 10 g par jour. Vous allez être surpris, mais le grand champion du sel caché, c'est le pain : une baguette entière apporte déjà plus de 5 g de sel, soit votre quota quotidien total !
Les autres gros pourvoyeurs sont les produits fumés, la charcuterie, le fromage, les conserves et les plats préparés. Plus surprenant encore, on en trouve des quantités importantes dans les soupes industrielles et même dans les céréales du petit-déjeuner.
C'est pour cela qu'il faut apprendre à lire les étiquettes : si vous voyez écrit "sodium", multipliez le chiffre par 2,5 pour obtenir la quantité réelle de sel.
Les signes d'alerte : votre corps vous parle !
Il existe sept signes qui montrent que vous avez la main trop lourde sur la salière. Le plus simple, c'est une soif permanente. Viennent ensuite la rétention d'eau et les gonflements : si vous appuyez sur votre mollet et que la marque reste, ou si vous avez le visage gonflé le matin, c'est que votre corps stocke de l'eau pour diluer l'excès de sel.
Ce surplus d'eau dans les vaisseaux augmente la pression et mène droit à l'hypertension artérielle, source de maladies cardio-vasculaires. L'excès de sel peut aussi causer des maux de tête répétitifs, une fatigue permanente liée à une mauvaise santé rénale, et même une véritable addiction, car plus on mange salé, plus on en a envie.
À long terme, cela favorise aussi l'ostéoporose en provoquant une fuite de calcium.
Mes astuces pour réduire la dose en douceur
Pas de panique, on peut se désaccoutumer ! L'idée n'est pas d'arrêter brutalement, mais de diminuer votre consommation de 15 à 20 % chaque semaine pour habituer votre palais. La première étape est de supprimer le sel d'assaisonnement à table ou de choisir entre saler à la cuisson et à l’assiette et d'user et abuser des herbes et des épices pour donner du goût.
Côté courses, préférez les produits surgelés aux conserves et évitez les plats préparés ainsi que les soupes en brique. Vous pouvez aussi tester les sels diététiques à base de potassium que l'on trouve en pharmacie (sous avis médical), mais attention à ne pas en mettre deux fois plus !
Enfin, surveillez les étiquettes et privilégiez les produits "sans sel ajouté", c'est une question d'habitude qui peut changer votre vie.
Allez, les amis, mettez ces conseils en pratique et vous verrez, votre corps vous dira merci ! À bientôt !.
Pour plus d’explications, regardez la vidéo qui suit, elle vous explique tout :) Bon visionnage !
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La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.
