
Posté le 27 octobre 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Après Master Poulet, c'est au tour de Tasty Crousty de conquérir les centres-villes français. Cette enseigne spécialisée dans le poulet pané connaît une croissance fulgurante depuis son lancement fin 2025, avec déjà plusieurs dizaines de points de vente ouverts à travers le pays. Regardons ce que cela donne…
Que contient une barquette Testy Crousty ?
Le concept est simple : une barquette de riz blanc nappée d'une sauce, surmontée de morceaux de poulet pané. La version "originale" associe riz, sauce blanche et poulet croustillant, tandis que la variante "cordon bleu" ajoute une farce à base de dinde et de fromage fondu.
D'autres déclinaisons existent, comme une version inspirée du kebab. Une barquette classique affiche entre 610 et 700 grammes, avec environ 160 à 170 grammes de poulet pané et une dose de riz non négligeable.
Le prix de vente, entre 10 et 15 euros selon la formule, tranche nettement avec le coût réel des matières premières, estimé à environ 2 euros pour le poulet et le riz.
Un concentré de calories et de graisses
Sur le plan nutritionnel, le verdict est sans appel : une barquette standard avoisine les 1 000 calories, et jusqu'à 1 200 calories pour la version cordon bleu.
La panure représente à elle seule près de 240 calories, tandis que la sauce, souvent une mayonnaise ou une émulsion proche, ajoute environ 300 calories supplémentaires. Résultat, le produit atteint près de 30 % de lipides, un taux jugé excessif.
S'il apporte de bonnes quantités de protéines (30 à 40 grammes) et de sucres lents grâce au riz, il reste pauvre en vitamines, en minéraux et quasiment dépourvu de fibres, ce qui en fait un repas nutritionnellement déséquilibré.
Un produit conçu pour être addictif, mais pas interdit
Le succès de ces barquettes tiendrait à un mécanisme bien connu des industriels de l'agroalimentaire : l'association du salé, du gras et du sucré, qui stimule l'appétit et pousse à la surconsommation.
Une fois combinés, ces trois leviers créent ce que les spécialistes appellent un effet d'addiction alimentaire. Il faut toutefois nuancer : comme pour un burger ou un kebab, rien n'interdit de savourer occasionnellement ce type de plat.
L'essentiel reste de compenser, le soir ou le lendemain, par une alimentation plus légère et plus riche en nutriments, afin de rééquilibrer la journée sans culpabiliser.
Notons qu’une barquette peut aussi être pour deux ! :)
On voit tout ça en vidéo ? Bon visionnage :)
Posté le 22 septembre 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Longtemps ignorée, l’inflammation de bas grade est le fil conducteur invisible de nos pathologies modernes. Plus qu'une fatalité, cette activation immunitaire silencieuse est un message biologique que nous pouvons réapprendre à apaiser au quotidien. C’est le sujet de mon nouveau livre que je vous présente aujourd’hui.
Un feu invisible nourri par nos rythmes modernes
Contrairement au brasier protecteur de l’inflammation aiguë, l’inflammation de bas grade ne provoque ni rougeur ni douleur immédiate. Elle ressemble à une braise sous la cendre qui consume lentement nos tissus et prépare le terrain de l'obésité, du diabète ou des maladies cardiovasculaires.
Ce phénomène est d'abord le miroir de notre société : l'alimentation ultra-transformée, le grignotage permanent, le stress chronique et le manque de sommeil maintiennent notre organisme dans un état d'alerte permanent auquel notre physiologie n'est pas adaptée.
Remettre la lenteur et le végétal au cœur de l'assiette
Pour éteindre ce feu discret, inutile de céder aux régimes restrictifs ou punitifs qui augmentent le stress métabolique.
La véritable stratégie anti-inflammatoire repose sur la régularité des repas et la simplicité. Inspirée du modèle méditerranéen, elle donne la priorité aux légumes et fruits de saison, aux fibres prébiotiques qui nourrissent le microbiote et aux bonnes graisses.
Privilégier l'huile d'olive et de colza, consommer des poissons gras riches en oméga-3 et choisir des aliments à indice glycémique bas permet de stabiliser l'insuline et de rassurer l'organisme.
Adopter une écologie globale de la récupération
L'alimentation ne suffit pas : réduire l'inflammation exige une approche globale du mode de vie. Un sommeil suffisant et régulier offre au corps la possibilité de réparer ses cellules au lieu de simplement compenser.
L'activité physique modérée, comme la marche quotidienne ou le vélo, transforme nos muscles en organes protecteurs libérant des molécules anti-inflammatoires.
Enfin, cultiver le lien social et instaurer des routines rassurantes permettent au système nerveux de relâcher la vigilance. Réduire l'inflammation n'est pas une quête de perfection, mais une démarche apaisée pour rendre son corps à nouveau habitable.
Pour aller plus loin, je vous explique tout dans la vidéo qui suit. Votre santé est dans l’assiette, et en plus, ça va être bon :) Bon visionnage !
Posté le 24 aout 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Aujourd'hui, petite incursion dans le monde des biscuits, ceux que les supermarchés appellent pompeusement des “pâtisseries”. On va apprendre à décrypter les rayons sans se prendre pour des patates et, surtout, sans culpabiliser, parce que la nutrition, c'est d'abord du plaisir !
Les indicateurs qui ne mentent pas
Quand vous choisissez un biscuit pour vos enfants ou pour vous-même, il y a quatre indicateurs clés à regarder sur l'étiquette : les calories, la teneur en graisses, les glucides totaux et, le plus important, le taux de sucre ajouté.
Prenons l'exemple du brownie classique : c’est un produit riche avec 450 calories et l'équivalent de 6 carrés de sucre pour 100 g ! En donnant un petit gâteau de 30 g à un enfant, vous lui donnez déjà l'équivalent de 2 carrés de sucre d'un coup.
Ces produits entrent souvent dans la catégorie des aliments ultra-transformés (AUT) qui sont denses en énergie mais pauvres en fibres et en bons nutriments. N'oubliez jamais : ces gâteaux sont des friandises, pas des aliments de base pour calmer la faim.
Le piège des ingrédients "plombants"
Au-delà des chiffres, je regarde toujours la liste des ingrédients pour voir si le produit est de qualité. L'ennemi numéro, c'est le sirop de glucose-fructose. Je vous l'ai dit mille fois, c'est un sucre que je n'aime pas du tout car il fait grimper les taux d'obésité et favorise l'inflammation métabolique.
C'est ce qui "plombe" malheureusement le Pépito roulé dès le départ. Faites aussi attention à la qualité des graisses : on fuit l'huile de palme et les graisses hydrogénées qui sont des intruses pour nos cellules et entretiennent un terrain inflammatoire discret mais durable.
On préfère les biscuits qui utilisent de l'huile de colza ou du beurre, bien plus respectueux de votre organisme.
Mon top 3 pour un choix malin
Alors, quels sont les bons élèves de ma sélection ? En numéro 1, le Chocomousse de chez Harris : avec 40 % de sucre en moins et sans huile de palme, sa composition est plutôt honnête.
En numéro 2, le célèbre Savane Pocket s'en sort très bien avec des œufs frais et même des fibres de racine de chicorée (un petit clin d'œil au microbiote !). Enfin, en numéro 3, les galettes Saint-Michel avec leurs œufs de poules élevées en plein air.
À l'inverse, soyez prudents avec les produits distributeurs premier prix, comme certains mini marbrés, qui sont souvent trop complexes, riches en stabilisants et un peu "pâteux" en bouche.
Le plaisir et l'équilibre avant tout
L'important, les Zamis, c'est que manger reste un acte de bonheur et de partage. Ne vous flagellez pas si vous craquez de temps en temps ! L'équilibre alimentaire ne se joue pas sur un biscuit, mais sur l'ensemble de la journée ou de la semaine.
Savourez votre biscuit en fin de repas plutôt qu'en grignotage isolé, pour éviter les pics de glycémie. Soyez des consommateurs malins, privilégiez la qualité à la quantité et rappelez-vous : on ne progresse pas et on ne mincit pas dans la frustration !
Voilà, j'espère que ce petit guide vous aidera lors de vos prochaines courses. Si ça vous a plu, likez et partagez ! À bientôt les amis !
Pour aller plus loin, regardez la vidéo qui suit et commentez, partagez, abonnez-vous et faites les bons choix en faisant vos courses !
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La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.